Dans ce blog, je mets en ligne mes coups de cœur musique, cinéma, littérature et arts, des anecdotes de famille, des tranches de vie et quelques délires personnels. J’y mets aussi mes coups de gueule contre la politique actuelle, les aberrations sociales et toutes formes de discrimination ; mes points de vue sur des thèmes très vastes comme l'écologie, l'éducation, la religion, le monde culturel et les faits de société.
Lu dans le courrier des lecteurs de Télérama: Les services de l'administration pourraient prochainement être équipés en voitures électriques.Le modèle retenu, la BlueCar, est produit par Vincent Bolloré, celui-là même qui avait invité "gratuitement" Nicolas Sarkosy sur son yacht cet été. Vous suivez? Auteur: Jean-Marc D.
Je viens de lire un article édifiant sur l'environnement dont je voudrais noter quelques lignes ici. Gilles Clément, jardinier écrivain donne son opinion dans Télérama et dénonce un projet de société qui nous engage tous dans la destruction de la planète. D'après lui, nous sommes tous face à un projet ultralibéral qui favorise la santé des entreprises plutôt que la santé humaine, mené par un président ouvertement fasciné par le modèle américain. Bush, je ne vais pas vous l'apprendre, n'a pas signé la convention de Kyoto et suivre son modèle menace encore plus la vie, la diversité et la société sur la planète. Le désastre écoloique atteint aujourd'hui des dimensions planétaires, pollue l'eau et détruit la diversité et la vie.Un exemple cité par Gilles Clément: on y apprend qu'il existe la mise en Bourse du droit à polluer! L'an dernier, comme l'hiver a été doux, les industries émettrices de CO2 ont beaucoup moins consommé d'énergie. Elles ont moins pollué, et ont donc moins acheté de droits à polluer, si bien que les actions en Bourse ont chuté et que les actionnaires sont mécontents.Conclusion: pour gagner de l'argent, il faut polluer! (...)Pas question non plus de revenir sur notre mode de vie, d'abandonner notre logique boursière, nos 4X4 et notre égoïsme.Or il est illusoire de penser qu'on va résoudre cette crise écologique sans changer de système écono mique(...) Autre exemple, cette fois au sujet des biocarburants: présentés comme une solution, alors que leur culture exige d'immenses surfaces qui viennent en destruction absolue de la diversité. Il faut les engraisser avec des tonnes de pesticides et d'eau. Et, au final, ils polluent à peine moins que les carburants traditionnels. L'article est riche en enseignements et est paru dans Télérama n° 3012, du 3 octobre 2007.