De la musique folk/ pop comme j’aime : ceux qui ont aimé Lian Finn (I’ll be lightning) devraient apprécier cet album. Une douceur de voix, de la variété dans les thèmes et de magnifiques mélodies ( comment ne pas pleurer en écoutant Brother in love où le timbre i frêle de Beam atteint une intensité et une émotion à pleurer).
Il y a du Paul Simon, du Neil Young car le barbu ne renie pas ses influences, bien au contraire mais là ou d’autres tournent en rond et se répète, lui repousse un peu plus loin les limites de la musique folk, jouant aux frontières du jazz, du funk et de la soul façon 70’S (Big Burned Hand),.
Car Monsieur ne se contente pas de faire du folk néohippie agaçant à la Devendra Banhart. Monsieur est ouvert à toutes les influences, ça se sent et moi je suis comblé. Iron & Wine fabrique sa créature à lui, combinant les différents sons et influences trouvés sur son chemin.